un métier: cheminot

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Re: un métier: cheminot

Messagepar hmc
11 Jan 2018, 09:12

Salut,
je me souviens que le "Chinois" produisait un breuvage étonnant autant que bizarre , le"Mékouélou"(ou quelque chose d'approchant) :yin .
Mais à l'époque on n'avait peur de rien.
jp
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Re: un métier: cheminot

Messagepar Bernard Bayle
11 Jan 2018, 09:32

Houlala, tu es en deçà de la réalité !

C'est son père qui produisait un breuvage avec des "produits de la jungle". Le tout, un liquide brun façon wagons époque III, macérait dans une bouteille en verre de type "Tropicana". Au fur et à mesure que le niveau baissait, apparaissait un lézard (vidé de ses viscères quand même). J'ai le souvenir d'un gout pas désagréable. J'ai aussi souvenir que nous en avions fait boire à Michèle Laigle et à sa copine Marie-Claude Ramel (nos secrétaires).

Mais c'est vrai que nous n'avions peur de rien !
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Re: un métier: cheminot

Messagepar Bernard Bayle
12 Jan 2018, 12:42

hmc a écrit:Salut,
je me souviens que le "Chinois" produisait un breuvage étonnant autant que bizarre , le"Mékouélou"(ou quelque chose d'approchant) :yin .
Mais à l'époque on n'avait peur de rien.
jp

Comme suite à notre conversation d'hier et après quelques recherches, je te confirme que le Mei Kwei Lu [ Mékouélou] littéralement "alcool de sirop de rose" est le breuvage qui est traditionnellement servi en fin de repas dans une petite tasse de porcelaine dotée dans le fond d'une hémisphère en verre dévoilant une jeune femme, généralement très très peu vêtue, et qui disparait après absorption du liquide. Les bonnes maisons proposent aussi aux dames la version masculine du mignon petit récipient...

Il y a belle lurette que je n'en bois plus car j'ai du mal à le digérer, un peu comme la boukha [bourra]....
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Re: un métier: cheminot

Messagepar Double Dabeg
17 Jan 2018, 15:08

Double Dabeg a écrit:
JFK a écrit:Même si je participe pas souvent à ce topic, la lecture de tes posts est toujours très intéressante.
C'est vraiment une époque que j'aurais voulu connaitre.

Pour en revenir à la suspension pneumatique, elle présente un autre avantage.
Comme les freins y sont asservis, quelque soit la charge, la distance de freinage sera toujours la même pour la même dépression dans la CG.
Malheureusement, il y a aussi un inconvénient.
Sur certaines sections de lignes (le tunnel parisien de la ligne D par exemple), on peut être très limité en vitesse puisqu'en cas de suspension isolée, on considère que le frein d'un essieu l'est aussi.
Sur certains matériels, c'est même pire, on considère que le bogie a une boite chaude avec toutes les restrictions de circulation qui vont avec...

Heureusement, les suspensions pneumatiques sont très fiables et l'un des rares cas que je connaisse avec isolement de la suspension était dû à l'état de la voie...


Pour les VB2N, je ne suis pas vraiment sûr que ce soit lié. On considère une boite chaude, parce qu'il n'y a pas de ressort à l'intérieur du boudin, il y a risque de basculement quand un boudin n'est pas alimenté en air, d'où considérer une boite chaude pour la vitesse. (De mon temps)
Pour les Z2N, on limite en vitesse à 70 km/h. Cette vitesse, si les boudins ne sont pas alimentés, n'est là que pour limiter les efforts mécaniques.
Les Z2N sont équipées d'un autovariable suivant la charge, c'est exact, mais ce n'est pas pris dans la pression des boudins, c'est la valve de pesée qui s'en charge, en pilotant le Q AV, relai auto variable situé entre la VE(MD), électrovalve de conjugaison et la VE(SUB)F, électrovalve de substitution inverse pour les motrices, et toujours la Q AV piloté par la valve de pesée entre le RA et le distributeur pour les remorques.
La valve de charge est inopérante boudins dégonflés, d'où l'application du GD et la considération des bogies isolés pour la réduction de vitesse en application de la page 499.



J'ai oublié de préciser, ce système existe uniquement sur les TGV postaux en application de la page 470.
Rien sur tous les autres TGV. Qu'ils soient charge ou vide, le freinage est le même.
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